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Au cours de l’entrevue, la professeure Dubois souligne le caractère unique des données de l’étude. « Les données de l’ÉLDEQ évoluent dans le temps et nous permettent de faire progresser la recherche sous divers aspects », mentionne-t-elle. Elle note que lorsqu’elle a amorcé cette étude, c’était la première fois que des données étaient recueillies auprès d’un si grand nombre d’enfants d’âge préscolaire. « Avec l’ÉLDEQ, on n’a à peu près pas de limites, tant on a de données à analyser », s’exclame-t-elle. Son souhait le plus cher serait que l’étude puisse se poursuivre pendant plusieurs années encore. Elle souligne que l’ensemble des analyses faites à partir des données de l’ÉLDEQ permettent de mettre en commun des données portant sur les mêmes enfants au fil des ans et d’en tirer des conclusions pour l’avenir. Elle souhaite d’ailleurs que l’on utilise les mêmes outils de recherche pour d’autres cohortes, à des fins de comparaison. Selon Lise Dubois, pour être un bon chercheur, il faut être curieux. « C’est une carrière extraordinaire, nous confie-t-elle. On a la possibilité de chercher des réponses à un grand nombre de questions qui nous passent par la tête. La vie de chercheur offre une grande liberté, poursuit la chercheure avec enthousiasme. C’est un processus créatif qui ressemble beaucoup à une carrière d’artiste. On partage avec nos collègues et on rencontre des gens très intéressants de partout dans le monde qui partagent nos passions et nos préoccupations ». Lise Dubois a une grande fille de 25 ans qui s’intéresse également au domaine de la santé. Dans ses temps libres, outre les voyages, elle nous dit prendre un peu plus de temps pour elle maintenant que sa carrière est plus établie et elle lit beaucoup, des romans policiers évidemment, une déformation professionnelle de chercheur qui tente constamment de percer les mystères. |
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